Jouer avec le texte

Lorsque j’ai écrit Fantastic L.A, j’ai beaucoup joué avec les personnages et tous les objets qui servaient à résoudre l’énigme. Par exemple, les grilles de mots croisés. Tout en y réfléchissant, j’ai effectué quelques recherches et découvert l’origine des premiers mots croisés.Sur le document original, les définitions et une grille. Au centre le mot : fun (joie en français).

Avec les définitions du document original que vous trouverez en lien à la fin de mon billet, j’ai écrit ce petit poème.

Que devrions nous être tous ?

Un rêve éveillé, un pigeon, une partie du bateau

Que devraient faire les artistes ?

Opposés à moins, échangeant au pluriel

Liens : article sur Arthur Wynne

Bêta lecteurs

Voici quelques nouvelles.

Le 30 décembre, j’ai terminé le premier brouillon de ma nouvelle fiction. Il m’a fallu 1 an pour la réaliser. Dans un premier temps, j’ai choisi une idée qui me plaisait puis j’ai effectuer des recherches historiques dont je n’ai pas conservé beaucoup d’éléments mais qui ont contribué à nourrir mon inspiration pour bâtir l’intrigue.

Une fois, le premier brouillon terminé, j’ai demandé à des bêta lecteurs (-trices) leur avis. Ce qui me prit une à deux semaines. Il est important de leur laisser suffisamment de temps pour lire et répondre aux questions posées.

Lorsque cette étape fut terminée, j’ai lu les retours avec attention et pris en considération toutes les critiques constructives. Ce qui a nécessité bien évidement, que je corrige mon premier brouillon. Parmi les remarques, certaines qui étaient un peu trop intrusives ou qui empiétaient un peu trop sur la direction que je souhaitais faire prendre au livre, n’ont pas été retenues.

Dans quelques jours, j’enverrais mon livre à plusieurs maisons d’édition. Je vous mentirais en vous disant que je n’éprouve pas une certaine appréhension. Mais cela fait partie de ce projet.

Les suivis de modifications


En ce moment, je corrige le premier brouillon de mon nouveau livre. Bien sûr, j’aurais pu l’envoyer à une maison d’édition et attendre un retour. Mais avant de le faire, j’ai préféré relire pour ajouter quelques détails et apporter des améliorations. Si je vous parle de ce projet aujourd’hui, c’est parce que je me suis rendue compte qu’il existe une fonction sur les traitements de texte de type libre office qui permet de suivre vos modifications de versions. Vous pouvez revenir en arrière ou au contraire aller à la modification suivante. Garder un historique de toutes vos modifications est toujours intéressant. Ceci dit, en écrivant cet article je repense à une phrase entendue à la radio dernièrement. Il s’agissait de la fonction nécessaire de l’oubli. N’avons nous pas tendance à vouloir tout sauvegarder et classer avant même d’avoir vécu ces instants ? un peu comme si nous avions peur de perdre tous ces moments que nous capturons.
D’un point de vue historique, il est évident que de conserver les témoignages et tout autre document du passé est important. Par contre, ne pas accepter qu’il est impossible de tout garder intact me semble problématique. Il restera très certainement des traces de certains événements de notre existence mais pas de chaque instant, à titre personnel, je n’ai pas envisagé de passer une trop grande partie de mon temps à les répertorier. cela me donne l’impression de ne pas vivre pleinement.

Structurer un récit

Structurer un récit peut s’avérer très important à un moment donné de votre écriture. Parmi les outils que j’aime utiliser, la carte mentale est un logiciel utile. Sur linux, « view your mind » est facile à utiliser mais il en existe beaucoup d’autres y compris sur d’autres plateforme.

Hiérarchiser ses notes

Avez vous besoin de hiérarchiser vos notes ? il existe un logiciel développé pour linux et qui peut vous faciliter la tâche.

A titre personnel, je l’ai utilisé en complément de libre office. Il est vrai qu’à première vue, ce logiciel peut apparaître comme plus proche du développement informatique que de l’écriture. Mais il est bien plus simple qu’il n’y paraît.

Voici un lien vers cet outil.

Comment agrandir les paroles de sa chanson

Cet après midi, après avoir travaillé sur une de mes compositions à la guitare, j’ai converti le texte en e-pub afin de pouvoir l’agrandir sans qu’il soit pixeliser. Je peux l’emporter partout et surtout l’encre digitale est moins fatigante pour la vue. Puis, je l’ai installé sur ma liseuse. Désormais, je peux agrandir la taille de la police de ma chanson sans perte de qualité.

Si cela vous intéresse, voilà comment faire :

1. Rédigez vos paroles sur un traitement de texte (libre office etc.) puis enregistrez le fichier.
2. Utilisez la fonction exporter au format e-pub pour convertir votre fichier
3. Mettez le sur votre liseuse (le fichier est lisible aussi sur tablette, téléphone, ordinateur)